L'ONU est tres inquiète, face au gouvernement du Nord coréen << Missile de croisière russe kalibr>>.

L'agence officielle nord-coréenne KCNA a indiqué que le dirigeant du pays, Kim Jong-un, avait personnellement supervisé l'essai du missile Pukguksong-2, nouveau type d'arme stratégique qui serait capable de transporter une tête nucléaire. Kim Jong-un «a exprimé sa grande satisfaction concernant la possession d'un autre puissant moyen d'attaque nucléaire qui renforce la formidable puissance du pays», a précisé l'agence.
Le Japon a indiqué que de nouvelles sanctions pourraient être examinées contre la Corée du Nord. Il a «demandé à la Chine, à différents niveaux, de prendre des mesures constructives», a déclaré le secrétaire général du gouvernement nippon, Yoshihide Suga.
Le ministère russe des Affaires étrangères a, lui, fait part de son inquiétude face à cette nouvelle infraction aux règles internationales du régime nord-coréen. Il a appelé toutes les parties en présence au calme et à éviter toute initiative de nature à provoquer une escalade des tensions dans la péninsule coréenne.

L'armée sud-coréenne estime que le nouveau tir de missile de Pyongyang vise à jeter de l'huile sur le feu, représente un "sérieux défi" à la sécurité de la péninsule coréenne et viole des résolutions des Nations unies.
"Nous réagirons avec fermeté et sévérité à toute provocation", ajoute l'armée sud-coréenne dans son communiqué.
Sans infirmer ni confirmer le tir de missile, le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré que de tels tirs ne constituaient pas une violation des accords de Vienne ou de la résolution 2231.
Cette affirmation est soutenue par le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov. « La résolution 2231 du Conseil de sécurité ne comporte pas d'interdiction pour l'Iran de mener de telles actions », a-t-il dit à l'agence Interfax.
L'engin, probablement de type KN-11, a survolé la mer du
Japon dans laquelle il s'est abîmé à un peu moins de 500 kilomètres des côtes nord-coréennes, a précisé l'armée américaine, qui dénonce une "provocation".
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